Un aperçu de notre démarche.
Chassenay d'Arce, c'est une coopérative de Champagne fondée en 1956 par cinq pionniers à Ville-sur-Arce, en Côte des Bar — le sud de la Champagne, à la frontière de la Bourgogne. Aujourd'hui, c'est 130 familles vigneronnes qui travaillent ensemble sur 315 hectares répartis dans 14 villages, soit la troisième et la quatrième génération à porter le projet. Quatre collections de cuvées, des magnums, un Ratafia, et une Cuvée Première notée 90/100 par La Revue du Vin de France. Une signature unique en Champagne : un Pinot Blanc parcellaire vinifié sur les vieilles vignes de la vallée d'Arce. Et la première coopérative de la région à avoir obtenu le label Vignerons Engagés.
Trois actifs rares cumulés, qu'aucune autre maison de Champagne ne peut revendiquer ensemble. Un sol Kimméridgien identique à celui de Chablis et de Sancerre, hérité d'un ancien fond marin du Jurassique, qui apporte aux cuvées une fraîcheur et une tension minérale singulières. Un cépage emblématique préservé, le Pinot Blanc, qui représente moins de 0,3 % de la production champenoise et que Chassenay vinifie 100 % sur ses vieilles vignes parcellaires. Et un statut de première coopérative de Champagne certifiée Vignerons Engagés, audité tous les 18 mois par AFNOR sur le standard ISO 26000. Le résultat : une coopérative à l'opposé exact du « champagne industriel de marque », qui revendique le terroir avant la marque.
Pas une grande maison de marque. Pas un vigneron isolé. Une coopérative qui revendique la transmission et le collectif comme valeur éditoriale. La stratégie de Manuel Henon, directeur général depuis 2020, tient en une phrase : « renforcer notre démarche vigneronne en tirant le meilleur parti de notre terroir ». Concrètement, ça veut dire vinification partielle en fûts de chêne, parcellaires assumés, volumes limités sous allocation, partenariats biodiversité (800 mètres de haies plantées avec la Fédération des chasseurs). Et une fierté assumée pour la Côte des Bar — terroir longtemps relégué derrière les grands crus de la Marne, et qui produit pourtant des vins reconnus aujourd'hui par Decanter, Jancis Robinson et Le Figaro.
Des amateurs éclairés et des professionnels du CHR — cafés, hôtels, restaurants — entre 35 et 65 ans, urbains et péri-urbains. Ils connaissent les grandes maisons, lisent occasionnellement Le Figaro Vin ou La Revue du Vin de France, fréquentent Wine Paris ou Champagne Tasting. Une partie significative cherche aujourd'hui à sortir des marques mainstream pour découvrir des cuvées plus authentiques, mieux signées, mieux racontées. Sans être experts, ils sont à l'aise avec le vin et veulent comprendre ce qu'ils paient.
Tout se ressemble dans le rayon champagne. Les bouteilles ont le même look, les mêmes promesses, les mêmes histoires de famille fondatrice racontées en boucle. On paie 35 à 60 € sans savoir ce qu'on achète vraiment : un terroir ? un cépage ? une signature de vinification ? un savoir-faire collectif ? Personne ne l'explique vraiment. Et quand on tombe sur une bouteille différente, on ne sait pas si on a trouvé une pépite ou si on s'est fait avoir par un coup marketing.
Que « champagne » se résume à Reims, Épernay et la Marne, alors que la Côte des Bar produit 25 % du raisin de la région. Qu'il n'existe que deux cépages en Champagne, le Pinot Noir et le Chardonnay, alors que sept sont autorisés dont quatre quasi-oubliés. Que les coopératives sont par défaut un « second choix » face aux grandes maisons et aux récoltants-manipulants, alors qu'une bonne coopérative permet une mutualisation des terroirs qu'aucun vigneron seul ne peut atteindre. Et que « durable » ou « HVE » sur une étiquette est forcément un argument marketing creux — sans savoir qu'il existe des certifications réellement auditées.
Tout ce qui démystifie un univers volontairement opaque. Les cépages oubliés, les terroirs méconnus, les vraies différences de prix, les coulisses du dosage et du dégorgement, les pièges marketing, les comparaisons à l'aveugle, l'envers de la cuvée prestige à 200 €. Tout ce qui leur permet de se sentir un peu moins « pigeon » au moment d'acheter une bouteille — et un peu mieux armés au moment d'en parler à table.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible, pédagogue, franc-parler assumé. Manuel Henon, directeur général depuis 2020, ou Franck Barroy, président — selon le sujet —, face caméra, parlant à un intervieweur hors champ. Comme s'ils expliquaient à un ami pourquoi un Pinot Blanc parcellaire est plus intéressant qu'un prestige à 200 €.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Manuel Henon devant la caméra, le porte-parole le plus naturel pour porter ce type de sujets techniques et démystificateurs. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus, et de l'équilibre éventuel entre Manuel et Franck Barroy selon les thématiques.
« Champagne, c'est Pinot Noir et Chardonnay », c'est ce que tout le monde dit. Et c'est faux.
« Champagne, c'est Pinot Noir et Chardonnay », c'est ce que tout le monde dit. Et c'est faux. En vrai, il y a sept cépages autorisés en Champagne. Sept. Et personne ne le sait, même chez certains cavistes. Les trois grands, on les connaît. Pinot Noir, Chardonnay, Pinot Meunier. Ensemble, ils représentent 99,7 % des vignes de la région. Les quatre autres — Pinot Blanc, Pinot Gris, Arbane, Petit Meslier — sont coincés dans ce 0,3 % qui reste. Quasiment des fantômes. Pourquoi ? Parce qu'à un moment, dans les années 60-70, il fallait sécuriser les rendements. Donc on a arraché ces cépages-là, plus fragiles, plus exigeants, pour replanter du Pinot Noir ou du Chardonnay. Ce qui était plus facile à vendre, surtout. Sauf que ces cépages, quand on les soigne et qu'on a le bon terroir, ils donnent des champagnes qu'on ne fait nulle part ailleurs. Nous, on a gardé du Pinot Blanc. Sur nos vieilles vignes, dans la vallée d'Arce. Le résultat, c'est un champagne tendu, droit, avec une fraîcheur qu'on n'a pas avec un Chardonnay. Et une rondeur qu'on n'a pas avec un Pinot Noir. C'est un peu le secret le mieux gardé de la Champagne. La prochaine fois que vous achetez une bouteille, regardez l'étiquette. Si c'est marqué « 100 % Pinot Blanc » ou « 100 % Petit Meslier » — vous avez devant vous un champagne que la plupart des gens n'ont jamais goûté. C'est ce que vous payez quand vous prenez ce type de bouteille. Pas une marque. Une mémoire vivante de ce qu'a été la Champagne avant qu'on l'uniformise.
Si je vois quelqu'un sortir des flûtes pour servir mon champagne, je préfère qu'il achète autre chose.
Si je vois quelqu'un sortir des flûtes pour servir mon champagne, je préfère qu'il achète autre chose. Je vous explique pourquoi. Le champagne, c'est avant tout du vin. Ce qui veut dire des arômes complexes, qui mettent du temps à se dévoiler, qui ont besoin d'air pour s'ouvrir. La flûte, c'est l'inverse de tout ça. Le verre est étroit, les bulles montent vite, et les arômes restent prisonniers au fond. Vous sentez le pétillant, vous sentez l'acidité, mais tout le reste — la brioche, les fruits, la mémoire du fût, la minéralité du sol — vous le perdez complètement. Une étude assez connue dans le milieu a chiffré ça. On perd entre 30 et 40 % de la palette aromatique du champagne à cause de la flûte. Ce qui marche, c'est un verre tulipe. Plus large au milieu, qui se resserre légèrement en haut. Ça concentre les arômes vers le nez et ça laisse les bulles respirer. Et pour être honnête, un simple verre à vin blanc fait largement le travail. Pas besoin d'investir dans une verrerie spécialisée à 80 € pièce. Quand on passe des années à choisir des parcelles, à vinifier en fûts, à tirer le meilleur d'un cépage rare, et qu'on voit la bouteille servie en flûte, c'est un peu comme regarder un film en 4K sur un écran d'iPhone qui plante. Tout est là, dans la bouteille. Mais le contenant le bloque. La prochaine fois que vous ouvrez une bonne bouteille, sortez vos verres à vin blanc. Vous allez entendre votre champagne pour la première fois.
Avant de fermer la bouteille définitivement, on ajoute du sucre dans le champagne. Personne ne le sait. Voilà pourquoi.
Avant de fermer la bouteille définitivement, on ajoute du sucre dans le champagne. Personne ne le sait. Et c'est même un peu tabou dans le milieu. L'étape s'appelle le « dosage ». Concrètement, après la deuxième fermentation — celle qui fait les bulles — on dégorge la bouteille. Ça enlève le dépôt de levures qui s'est formé pendant des années dans le goulot. À ce moment-là, il manque un peu de liquide dans la bouteille. Donc on rajoute ce qu'on appelle une « liqueur d'expédition ». C'est un mélange de sucre de canne et de vieux vins. Et c'est là que tout se joue. Selon la quantité de sucre qu'on rajoute, on définit la catégorie du champagne. Brut nature, c'est zéro à 3 grammes de sucre par litre. Extra brut, jusqu'à 6. Brut, jusqu'à 12. Et ça monte jusqu'à 50 grammes pour les demi-secs et les doux. Ce que les gens ne savent pas, c'est que « brut » — le mot qu'on voit sur 90 % des bouteilles — peut contenir 12 grammes de sucre par litre. C'est l'équivalent d'un yaourt sucré. Le sucre, dans le champagne, ça arrondit, ça gomme les angles, ça masque parfois un raisin pas tout à fait mûr. Quand le raisin est bon, quand le terroir parle, quand la vinification est précise, on a moins besoin de sucre. C'est pour ça que de plus en plus de vignerons partent vers le brut nature ou l'extra brut. Si vous voulez goûter ce que la Champagne a vraiment dans le ventre, prenez une bouteille marquée « brut nature » ou « extra brut ». Vous allez tomber sur un autre vin.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le champagne, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où le marketing parle plus fort que le terroir, où les meilleures cuvées restent souvent invisibles dans le bruit des grandes maisons, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.